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  • Muraille Punique
    Crypte Saint Joseph
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    Restes de la Muraille Punique
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    Salle d'exposition

Muraille Punique  Muraille Punique

La partie consacrée à la Muraille Punique vous plongera dans l'un des chapitres les plus importants de l'histoire du bassin méditerranéen: les Guerres Puniques entre les Carthaginois et les Romains. Vous découvrirez le passé légendaire de la ville de Qart Hadast, fondée par le général Hasdrubal en 229 av.J.C., ainsi que le site archéologique qui illustre le mieux cette époque: la muraille est l'un des rares vestiges carthaginois qui restent encore en Espagne.

Vous pourrez également y admirer la crypte funéraire de l'ermitage de San José qui fut construite aux XVIième et XVIIième siècles. Ses murs sont recouverts d'une fresque bien particulière représentant des scènes de Danses Macabres.

Tarif plein: 3’5€

Tarif réduit: 2’5€
*Achat en ligne, mineurs de moins de 12 ans, étudiants de moins de 25 ans, Carte Jeune et Carte Jeune +, demandeurs d’emploi, retraités, handicapés, familles (2 adultes ou plus + 2 enfants de moins de 12 ans ou plus), carte famille nombreuse et groupes à partir de 20 personnes.

Entrée gratuite:

  • Les moins de 3 ans.
  • Les Guides touristiques officiels.
  • Les membres de Club Cartagena Puerto de Culturas (en-dehors des activités).
*Pour bénéficier du tarif réduit ou gratuit, les visiteurs doivent présenter un justificatif valide et à jour.

  ACHAT EN LIGNE

Durée estimée: 30 minutes

Horaires des visites guidées:

  • Haute saison
          11:00, 13:00 et 17:30
 
  • Moyenne saison
          11:00, 13:00 et 17:30
 
  • Basse saison
          11:00 et 16:00

*Les horaires des visites guidées peuvent être modifiés. Merci de vérifier à votre arrivée.

  Conditions des Visites Guidées (PDF - 423,25 KB)

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Descubre Qart-Hadast

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Accessibilité

L’une des priorités de Cartagena Puerto de Culturas est de rendre le tourisme accessible à tous. Nous mettons tout en œuvre pour garantir l’accès au plus grand nombre. Actuellement, la Muraille Punique offre aux visiteurs ayant des besoins spécifiques les aménagements suivants:

  • Les barrières architecturales ont été remplacées par des rampes. Des sols transparents et des balcons permettent de voir les vestiges depuis le premier étage.
  • Des toilettes adaptées.
  • Vidéo avec sous-titres (espagnol et anglais) et une voix off (espagnol et anglais) pour les personnes malentendantes et malvoyantes.
  • Un tarif réduit pour les personnes handicapées sur présentation d’un justificatif officiel.
  • Un accès pour les chiens guides sur présentation du justificatif correspondant. 
Point d’information touristique

Des informations personnalisées et des documents gratuits pour accompagner votre visite de la ville.

Contexte historique

D'après les sources littéraires et les différentes fouilles, les Carthaginois se seraient installés dans la Péninsule Ibérique et aux Baléares à partir du VIième siècle av.J.C. Leur venue serait plus probablement due à des raisons commerciales qu'à une colonisation à proprement parler. L'arrivée des Barcides au IIIième siècle suite à la défaite carthaginoise face à Rome lors de la Première Guerre Punique marque le début de leur installation définitive. 

C'est dans ce contexte qu'est née la ville punique de Carthagène, fondée par Hasdrubal en 229 av.J.C. Elle s'appelait alors Qart Hadast, la ville nouvelle, et fût bâtie sur les restes de ce qui était probablement une colonie ibérique. L'écrivain grec Polybe (X, 10) a fait une magnifique description topographique de Qart Hadast à l'occasion de l'attaque du général romain Scipion. La ville est rapidement devenue une capitale administrative et politique et servait de base opérationnelle et de quartiers d'hiver des armées. Les armes et les vivres y étaient également centralisés. La région offrait de nombreuses ressources: il y avait des mines d'or et de plomb, des champs d'alfa, une plante qui servait à la confection de produits textiles et de matériel de pêche, et des mines de sel pour le commerce et la salaison des aliments. 

L'occupation carthaginoise ne dura pas plus d'une vingtaine d'années. En 209 av.J.C., la ville fut attaquée et conquise par les troupes romaines de Publius Cornelius Scipion, dit Scipion l'Africain. Les hommes attaquèrent sur tous les fronts, terrestres comme maritimes, mais c'est l'assaut par la lagune intérieure, qui n'était pas gardée, qui permit à Scipion de prendre la ville. Après deux jours de siège, les carthaginois furent contraints de se rendre. À cette occasion, l'armée romaine mis la main sur un butin considérable.

Muraille Punique 

Dans son Histoire Universelle, Polybe évoque l'impressionnante muraille et les assauts répétées de l'armée romaine. Elle se situait sur l'isthme de l'ancienne péninsule de Carthagène, entre la colline de San José et celle de Despañaperros, où se trouvait également l'entrée de la ville. Elle a probablement été construite par Hasdrubal après la fondation de Qaart Hadast et aurait également été utilisée par les Romains dans les premiers temps de l'occupation, puis abandonnée. 

Il s'agit d'un système de fortification hellénique équipé de casemates composé de deux murs parallèles hauts de 10 mètres. La muraille était construite sur 3 niveaux, les deux premiers faits de casemates et le dernier d'un chemin de ronde. La partie externe était faite de blocs de grès de la région et l'intérieur d'un mélange de grès et d'adobe. Le tout était recouvert d'une couche de stuc blanc qui servait à protéger la muraille des intempéries mais aussi à lui donner un aspect plus éclatant. Les deux murs comportaient des casemates, des abris dans lesquels les troupes étaient installées et qui servaient également de réserve pour les armes et les vivres. Elles étaient probablement recouvertes de terre et de végétaux et soutenues par des poutres de bois. Les fouilles ont mis au jour un tronçon d'environ 30 mètres et, par endroit, des murs de 3 mètres sont encore debout.

Crypte de l'Ermitage de San José

Une crypte funéraire a été également découverte lors des fouilles réalisées sur la muraille. Elle appartenait à l'ermitage de San José et était réservée aux membres de sa confrérie. De forme ovale et autrefois surmontée d'une voûte, la crypte abritait d'un côté un autel réservé au culte du saint patron, de l'autre un escalier permettant l'accès au caveau. Les murs sont recouverts de 110 niches oblongues très étroites et resserrées dans le fond. Les corps étaient disposés dans des cercueils en bois avec leur mobilier funéraire fait de médailles de saints, d'anneaux et autres bijoux. 

D'après les décorations retrouvées sur les murs, la crypte fut utilisée à diverses occasions. Dans un premier temps, des traits noirs indiquaient l'emplacement des niches, avec un numéro permettant d'identifier la personne enterrée. Les murs ont ensuite été recouverts de peintures représentant des Danses Macabres qui mettaient en scène des squelettes dansant sur des cercueils et sur les symboles du pouvoir religieux. Ces fresques illustraient le triomphe de la mort sans distinction de classes, avec un caractère moralisateur et didactique très marqué. Ces peintures ont probablement été réalisées au début du XIXième siècle, dans les dernières années de fonctionnement de la crypte, alors qu'une loi interdisant les enterrements dans les églises et les chapelles venait d'être promulguée. L'église fut utilisée jusqu'au tremblement de terre de 1829 qui la détruit presque entièrement. Ses vestiges disparurent quelques années plus tard. 

Mise en valeur

En 1987, la construction d'un parking dans le patio de l'ancienne pension "La Milagrosa" (La Miraculeuse) donna lieu à plusieurs découvertes. Les fouilles furent dirigées par Carmen Marín Baño et Miguel Martín Camino.

Après leur mise au jour, les vestiges furent protégés des intempéries par une bâche jusqu'en 2003, année pendant laquelle l'actuel projet architectural fut mis en place. Ce projet, réalisé par les architectes José Manuel Chacón et Alberto Ibero, remporta le concours organisé par Cartagena Puerto de Culturas. Cette construction met en relation le contenu et son contenant en reproduisant les dimensions de la muraille, ce qui permet de mieux comprendre la disposition des vestiges. L'installation comprend également des rampes et des escaliers pour y circuler ainsi qu'un petit jardin.

Le parcours du musée:

  • Son et image. Une recréation 3D pour découvrir la Carthagène du IIIième siècle av.J.C.
  • Une salle d'exposition. Avec une série de panneaux explicatifs sur le monde punique, la fondation de la ville de Qart Hadast par Hasdrubal en 229 av.J.C., mais aussi sa conquête par le général Publius Cornelius Scipion en 209 av.J.C.
  • La muraille. Il s'agit des vestiges les plus anciens de la ville. 
  • La crypte. Elle a été construite par la Confrérie de San José dans le but d'accueillir ses membres dans les 110 niches prévues à cet effet. Les fresques recouvrant ses murs ont pour thématique la Danse Macarbre, très en vogue à cette époque.
  • Les vitrines. Six vitrines derrière lesquelles sont exposées les pièces archéologiques retrouvées lors des fouilles. Parmi elles des fibules ibériques, un ex-voto carthaginois, des pièces de monnaie puniques et romaines, ou encore le mobilier funéraire retrouvé dans la crypte.
Bibliographie
 
  • Martín Camino, M. (2008). "Obsesión por "lo púnico": un enfoque histórico de Qart Hadast desde una perspectiva historiográfica". Cartagena Histórica 25, págs. 62-73.
  • Martín Camino, M. (2010). "Si quaeris miracula": la Muralla Púnica de la Casa de Misericordia (Cartagena) y la metamorfosis urbana del espacio del cerro de San José en la historiografía moderna". Mastia 9, págs. 79-109.
  • Martín Camino, M. y Belmonte Marín, J. (1993). "La muralla púnica de Cartagena: valoración arqueológica y análisis epigráfico de sus materiales". Aula Orientalis 11.2, págs. 161-171.
  • Noguera Celdrán, J.M. (2013). "Qart Hadast, capital bárquida de Iberia". Catálogo exposición temporal Fragor Hannibalis, Aníbal en Hispania, págs. 135-173.
  • Ruíz Valderas, E. y Madrid Balanza M.J. (2004). Las murallas de Cartagena en la antigüedad. Estudio y catalogación de las defensas de Cartagena y su bahía. Proyecto "Puertos antiguos del Mediterráneo", págs. 19-84.
  • Vallalta Martínez, P., Berrocal Caparrós, M.C., Hernández-Henarejos Jiménez, D. y López Rosique, C. (2007). "Cripta de la ermita de San José en Cartagena. Restauración de los nichos y las pinturas murales". Revista Mastia 6, págs. 145-163.
  • VV.AA. (2012). Cartagena Puerto de Culturas. Convirtiendo el pasado en futuro.



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